Quelle marge de manœuvre a-t-on dans l’interprétation du concile Vatican II  ? La Tradition prime-t-elle ou doit-elle être soumise ? Constantiam vous conseille une lecture instructive :

La rédaction de “disputationes theologicae” a voulu poser quelques questions à M. l’abbé Christophe Héry, assistant général de l’Institut du Bon Pasteur.

L’Abbé Héry a été ordonné prêtre par Mgr. Lefèbvre en juin 1988 ; il a exercé son ministère à Marseille et à Paris, puis dans la paroisse saint Eloi à Bordeaux.

Il est aujourd’hui l’une des figures les plus significatives de l’Institut du Bon Pasteur, dont il est l’un des fondateurs, protagoniste des accords avec le Saint-Siège et de la convention entre l’IBP et le cardinal Ricard à Bordeaux ; estimé pour l’impartialité de ses études théologiques, il a publié récemment l’ouvrage “Non-lieu sur un schisme”, dans lequel il réfute, avec la perspicacité qui lui est propre, toutes les accusations de schisme à propos des sacres de 1988.

Au sein de son Institut, il anime divers groupes de réflexion et d’études théologiques.

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