La conversion d’Emile Zola

3 décembre 2009

par le père Eugène Kuhn, missionnaire du Sacré-Cœur

Vox Vitae (89, rue du Trône, Bruxelles, B-1050 – mai 1996) cite le magazine allemand Diagnosen du 1er janvier 1995, lequel est entièrement neutre en matière de religion.

Zola visitait un jour une église de village, non pour y prier mais pour se moquer des « sottes gens » qui s’y rassemblent.  Ce jour fut cependant le plus remarquable de toute sa vie.

ÉTRANGE GUÉRISON – Ce soir-là, Zola glissa et se fit trois fractures au pied. Pendant que nous cherchions un médecin en ville le pied avait tellement enflé qu’essayer de le soigner parut à peu près hors de question. Deux mois passèrent et son état empira à tel point que les médecins envisagèrent l’amputation de la jambe pour sauver la vie du patient.

Le soir de Noël, Zola était alité, incapable de se joindre aux amis venus lui rendre visite. Il fit cette nuit-là un rêve singulier: il était dans l’église même qu’il avait visitée lorsqu’il s’était fracturé le pied. Tout son entourage se réjouissait de l’intégrité de ses membres, mais lui marchait avec des béquilles. Soudain, il aperçut près d’un mur latéral une belle dame tenant un enfant dans ses bras. Elle lui parut d’abord immobile, puis elle se dirigea rapidement vers l’autel et se retourna vers le malade avec un air de reproche: « N’as-tu donc aucune demande à me faire que je pourrais t’accorder ? Jette ces béquilles et marche ! » Le malade obéit, tout en se disant, « Certes, ici je puis bien marcher, mais attendez que je sois dehors. »  Le rêve (l’apparition) ne lui inspirait aucune crainte; au contraire, la dame lui donnait l’impression d’une mère aimante. Et, pendant son sommeil, il se mit à chantonner doucement le « Dominus vobiscum » qu’il avait entendu à l’église.

Le lendemain matin, sa femme qui, pendant la nuit, l’avait entendu avec étonnement fredonner ce chant d’église, lui demanda ce que signifiait cet étrange événement. La réponse fut qu’elle devrait aujourd’hui même allumer un cierge devant l’image de la Mère de Dieu.  C’est alors que Zola éprouva dans son pied malade des tiraillements et des élancements étranges.  Il essaya de se lever, ce qu’il fit sans aucune difficulté; il ne sentait plus aucune douleur et il ne restait plus trace de l’enflure.

Se conformant au désir du curé du lieu, Zola mit d’abord par écrit le récit complet de cette guérison merveilleuse et il se confessa ensuite à Mgr Sallois, archevêque de Calcédoine, auquel il remit également, signé de sa main, le document qui suit.

Source : Marana Tha

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