Lancement des Jeunes Royalistes

5 janvier 2010

L’Alliance royale annonce la constitution de sa branche « jeunes » : les Jeunes Royalistes !

Pour répondre à la demande de nombreux jeunes royalistes venus à elle, de tous les horizons, l’Alliance royale a souhaité mettre en place une structure propre qui leur serait dédiée, dont le but, clairement rassembleur, est de promouvoir cette jeunesse royaliste, dans l’action et la réflexion.

Les Jeunes royalistes auront pour but de réunir tous les jeunes français de bonne volonté autour du projet commun qu’est la restauration de la royauté en France.

Les Jeunes Royalistes se posent d’ores et déjà pour objectif de prendre régulièrement position sur l’actualité, d’organiser des sessions de formation et de participer aux manifestations royalistes, actions militantes de terrain, ainsi qu’aux élections en soutenant les candidats de l’Alliance royale.

Les Jeunes Royalistes invitent dès maintenant tous les jeunes royalistes de France, ainsi que tout français de bonne volonté, à les rejoindre et à les contacter.

Gabriel Thibout, délégué national des Jeunes Royalistes

www.jeunes-royalistes.org

Groupe facebook

Une Réponse to “Lancement des Jeunes Royalistes”

  1. Vigilance Says:

    Bonjour,

    Le maréchal Pétain a gouverné la France pendant la seconde guerre mondiale et il a été jugé à la libération en 1945 sans que les juges n’étudient les faits qui lui étaient imposés par Hitler. Ce tribunal partial a encore des conséquences aujourd’hui car son verdict entretient l’idée d’une trahison du Maréchal Pétain qui avait pourtant été arrêté par Hitler pour entrave. Si des fonds d’archives existent pour restaurer l’honneur du Maréchal Pétain, il faudrait que des historiens allemands écrivent la vérité.
    Merci.
    Bruno
    Ma source :
    http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2014/03/31/declaration-du-marechal-petain-lors-de-son-proces-1945/

    Déclaration du Maréchal Pétain lors de son procès (1945)
    « Car quiconque s’abaisse sera élevé. » (Luc 14,11)
    C’est le peuple français qui, par ses représentants, réunis en Assemblée Nationale, le 10 juillet 1940, m’a confié le pouvoir. C’est à lui que je suis venu rendre mes comptes.
    La Haute Cour telle qu’elle est constituée, ne représente pas le peuple français, et c’est à lui seul que s’adresse le Maréchal de France, chef de l’Etat. Je ne ferai pas d’autre déclaration. Je ne répondrai à aucune question. Mes défenseurs ont reçu de moi la mission de répondre à des accusations qui veulent me salir et qui n’atteignent que ceux qui les profèrent.
    J’ai passé ma vie au service de la France. Aujourd’hui, âgé de près de 90 ans, jeté en prison, je veux continuer à la servir, en m’adressant à elle une fois encore. Qu’elle se souvienne ! J’ai mené ses armées à la victoire en 1918. Puis, alors que j’avais mérité le repos, je n’ai cessé de me consacrer à elle. J’ai répondu à tous ses appels, quels que fussent mon âge et ma fatigue. Le jour le plus tragique de son Histoire, c’est encore vers moi qu’elle s’est tournée.
    Je ne demandais rien, je ne désirais rien. On m’a supplié de venir : je suis venu.
    Je devenais ainsi l’héritier d’une catastrophe dont je n’étais pas l’auteur. Les vrais responsables s’abritaient derrière moi pour écarter la colère du peuple. Lorsque j’ai demandé l’armistice, d’accord avec nos chefs militaires, j’ai rempli un acte nécessaire et sauveur. Oui, l’armistice a sauvé la France et contribué à la victoire des Alliés en assurant une Méditerranée libre et l’intégrité de l’Empire.
    Le pouvoir m’a été confié et légitimement reconnu par tous les pays du monde, du Saint-Siège à l’U.R.S.S. De ce pouvoir, j’ai usé comme d’un bouclier pour protéger le peuple français. Pour lui, je suis allé jusqu’à sacrifier à mon prestige.
    Je suis demeuré à la tête d’un pays sous l’occupation. Voudra-t-on comprendre la difficulté de gouverner dans de telles conditions ? Chaque jour, un poignard sur la gorge, j’ai lutté contre les exigences de l’ennemi.
    L’Histoire dira tout ce que je vous ai évité, quand mes adversaires ne pensent qu’à me reprocher l’inévitable. L’occupation m’obligeait à ménager l’ennemi, mais je le ménageais que pour vous ménager vous-mêmes, en attendant que le territoire soit libéré.
    L’occupation m’obligeait aussi, contre mon gré et contre mon cœur, à tenir des propos, à accomplir certains actes dont j’ai souffert plus que vous, mais devant les exigences de l’ennemi, je n’ai rien abandonné d’essentiel à l’existence de la patrie.
    Au contraire, pendant quatre années, par mon action, j’ai maintenu la France, j’ai assuré aux Français la vie et le pain, j’ai assuré à nos prisonniers le soutien de la Nation.
    Que ceux qui m’accusent et prétendent me juger s’interrogent du fond de leur conscience pour savoir ce que, sans moi, ils seraient peut-être devenus. Pendant que le Général de Gaulle, hors de nos frontières, poursuivait la lutte, j’ai réparé les voies de la libération, en conservant une France douloureuse mais vivante. A quoi, en effet, eût-il servi de libérer des ruines et des cimetières ?
    C’est l’ennemi seul qui, par sa présence sur notre sol envahi, a porté atteinte à nos libertés et s’opposait à notre volonté de relèvement. J’ai réalisé, pourtant, des institutions nouvelles ; la Constitution que j’avais reçu mandat de présenter était prête, mais je ne pouvais la promulguer.
    Malgré d’immenses difficultés, aucun pouvoir n’a, plus que le mien, honoré la famille et, pour empêcher la lutte des classes, cherché à garantir les condtions du travail à l’usine et à la terre. La France libérée peut changer les mots et les vocables. Elle construit, mais elle ne pourra construite utilement que sur les bases que j’ai jetées.
    C’est à de tels exemples que se reconnaît, en dépit des haines partisanes, la continuité de la Patrie. Nul n’a le droit de l’interrompre. Pour ma part, je n’ai pensé qu’à l’union et à la réconciliation des Français. Je vous l’ai dit encore le jour où les Allemands m’emmenaient prisonnier parce qu’ils me reprochaient de n’avoir cessé de les combattre et de ruiner leurs efforts.
    Je sais qu’en ce moment, si certains ont oublié, depuis que je n’exerce plus le pouvoir, ce qu’ils ont dit, écrit ou fait, des millions de Français pensent à moi, qui m’ont accordé leur confiance et me gardent leur fidélité.
    Ce n’est point à ma personne que vont l’une et l’autre, mais pour eux comme pour bien d’autres, à travers le monde, je représente une tradition qui est celle de la civilisation française et chrétienne, face aux excès de toutes les tyrannies.
    En me condamnant, ce sont des millions d’hommes que vous condamnerez dans leur espérance et leur foi. Ainsi, vous aggraverez ou vous prolongerez la discorde de la France, alors qu’elle a besoin de se retrouver et de s’aimer pour reprendre la place qu’elle tenait autrefois parmi les nations.
    Mais ma vie m’importe peu. J’ai fait à la France le don de ma personne. C’est à cette minute suprême que mon sacrifice ne doit plus être mis en doute. Si vous deviez me condamner, que ma condamnation soit la dernière et qu’aucun Français ne soit plus jamais détenu pour avoir obéi aux ordres de son chef légitime.
    Mais, je vous le dis à la face du monde, vous condamneriez un innocent en croyant parler au nom de la justice et c’est un innocent qui en porterait le poids, car un Maréchal de France ne demande de grâce à personne. A votre jugement répondront celui de Dieu et celui de la postérité. Ils suffiront à ma conscience et à ma mémoire.
    Je m’en remets à la France !
    Déclaration du Maréchal Pétain devant la Haute Cour, Juillet 1945


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